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1 question, 1000 réponses – Février 2019

Notre rubrique « Une question, mille réponses » invite les personnes œuvrant dans les secteurs les plus variés à réfléchir sur la manière dont leur sphère d’activité contribue au développement social.


En quoi votre secteur d’activité permet-il de faire évoluer le développement social à Montréal ? 

Catherine Lefebvre, entrepreneure, co-propriétaire et co-fondatrice de La Navette Nature inc. (NANA) 

Depuis 2016, je travaille à développer un accès pour ceux qui n’ont pas de voiture, par choix ou non, vers les espaces naturels. Ce n’est pas simple au Québec de développer un système de transport en commun. Je suis à la constante recherche de partenariats ou commandites pour baisser le prix de mes services pour mes clients, et ce dans un seul but : rendre mon service de transport accessible pour le plus grand nombre de personnes possibles. 

Est-ce qu’une entreprise inc. peut avoir le développement social inscrit dans sa mission ? Je crois sincèrement que oui. La Navette nature (NANA), mon entreprise, pour laquelle je me donne corps et âme à tous les jours, est une entreprise de connexions. On connecte des gens avec des lieux, oui ! 

Par contre, c’est bien plus que cela, on permet la connexion de tous avec la nature, permettant de s’épanouir en prenant une petite pause de la vie de tous les jours. Nos passagers s’évadent le temps d’une journée pour aller respirer, regarder et toucher la nature.  

On permet aussi la connexion des amateurs de plein air entre eux. C’est dans un esprit de convivialité que grâce à un  »simple » système de transport en commun, tous peuvent faire une activité pour améliorer leur bien-être, le temps d’une journée. 

Peu importe leur sexe, leur origine, leur situation financière, qu’ils soient citoyens locaux ou touristes, je souhaite que tous ceux qui ont, ne serait-ce qu’un début d’intérêt pour aller se promener en nature, puissent le faire. De plus, leur trace environnementale sera réduite par l’utilisation du transport en commun.  

Les sourires sur les visages pendant la route du retour valent la peine du travail accompli, je vous le dis !  

Pascal Brissette, directeur, Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises (CRIEM)

Les universités produisent un savoir qui est essentiel à la planification d’actions et de projets qui ont des impacts concrets sur les individus et les communautés.

Le Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises veut non seulement stimuler la production de ce savoir important pour le façonnement de notre métropole en une ville plus juste, plus résiliente et plus agréable à habiter, il multiplie les passerelles entre le monde de la recherche et les acteurs locaux de manière à augmenter l’impact de cette recherche sur les projets et actions, et à accélérer le processus de transformation de la métropole. 

Sur quels sujets portent les travaux des quelque 60 chercheur·e·s affilié·e·s au CRIEM ? La diversité sociale, la sécurité alimentaire, les récits collectifs, l’aménagement urbain, la participation citoyenne, l’engagement communautaire, le développement durable, l’éthique des données, la gouvernance municipale

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27 février 2019|